Dolorès Brottin, praticienne de massage bien-être et formatrice à Dijon, nous raconte comment un peu de bénévolat au sein du salon de coiffure de son village lui a permis de lancer son activité, de se faire connaitre auprès d'une clientèle locale. Qui d'autre pour un massage du cuir chevelu ?

Se faire connaitre via un commerce de proximité

Dans cette vidéo tournée en mars 2018, Dolorès Brottin, praticienne de massage bien-être à Dijon (Côte-d’Or) a pris appui sur un salon de coiffure pour se faire connaitre. Excellent choix !  En tant que prestataire local, la praticienne s’adresse à la même clientèle, sur la même zone géographique. Elle propose un service complémentaire et non concurrentiel des prestations du salon de coiffure. La clientèle des deux prestataires a aussi une attente commune : se sentir bien, prendre soin de soi.

Massage et Coiffure : un partenariat gagnant gagnant

Pour faciliter le partenariat, Dolorès a proposé un échange “gagnant-gagnant” : des animations de bien-être gratuites au sein du salon de coiffure (massage des mains, massage du cuir chevelu pendant le shampoing…) en échange d’une promotion de son activité via un affichage, la diffusion de cartes de visite, et même la vente de cartes cadeaux. On peut dire que le salon de coiffure à joué le jeu à fond !

On pourrait aussi imaginer des offres commerciales en partenariat : coupe + massage, avec un petit avantage tarifaire. Un joli cadeau pour la fête des mères, non ? Chaque prestataire pourrait également, de temps à autre, faire la promotion de son partenaire au sein de sa communication, à l’occasion d’une newsletter par exemple.

Maximiser ses démarches de communication

Dolorès s’est ainsi appuyée sur un commerce installé, avec une clientèle en place, et a profité des moments d’affluence pour partager un peu de son temps et de son savoir-faire (et en faire la démonstration à la clientèle locale du salon). Ce faisant, elle a touché en peu de temps un maximum de clients potentiels. C’est un principe de base de la prospection : communiquer là où, et au moment où, la portée de sa communication sera maximale.

Le salon de coiffure aurait pu lui demander d’être présente les jours creux, dans l’espoir de faire venir sa clientèle ces jours-là. Dans ce cas, selon vous, devait-elle accepter ?

François Cordier

François Cordier est l'administrateur de ce blog. Dans la vraie vie, il est formateur et conseiller freelance en communication, et a accompagné depuis 10 ans de nombreux praticiens et thérapeutes dans leur développement commercial.

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